Mon horrible canapé

Depuis 1 mois, je vis à Lisbonne. J’ai voulu tester la vie de “Digital Nomade”, comme on dit. En fait, ça veut juste dire expatrié qui travaille sur le web.

Je suis dans un appartement avec 2 colocataires, et on a pris un airbnb. Et vous savez quoi ?

J’ai un horrible canapé.

Le bon goût !

 

Vraiment, il n’a rien pour lui.

Et quand je regarde le canapé en face (oui parce qu’on en a deux en fait), je ne comprend pas ce qu’il s’est passé dans la tête du propriétaire.

 

Celui où je suis quand je fais mes vidéos … vous comprenez pourquoi j’imagine.

 

Le deuxième canapé semble cool : plutôt sobre, classique, on peut s’allonger entièrement dedans, poser notre ordinateur, bref, plutôt sympa.

Pourtant, au bout de quelques instants, vous sentez un inconfort.

Les dossiers sont durs, et s’allonger dessus n’est pas une bonne idée.

Vous vous retrouvez à devoir prendre un des dossiers pour vous en servir de coussin.

 

 

Pas terrible.

Le canapé moche lui … est incroyablement confortable.

Tellement confortable qu’on pourrait s’endormir en quelques instants.

On s’y sent bien, on a envie d’y rester, de prendre un livre, voir même de regarder un film pendant 2 heures.

Cette histoire me fait penser à une grande leçon d’entrepreneuriat.

Combien de personnes sont obsédées par les choses qui sont de l’ordre du détail ?

On passe tous par là.

“Mon site n’est pas assez beau”.

“J’ai fait appel à un graphiste pour faire mon logo”.

“Je publie tous les jours sur ma page Facebook à 40 likes”.

Etc.

Ces stratégies sont perdantes. Ce qui compte, c’est à quel point votre service est fonctionnel et bon.

Obsédez-vous là dessus. Surdélivrez. N’ayez pas peur d’en faire trop.

Plus votre service sera bon, plus il sera simple de le vendre … parce que vous serez profondément convaincu qu’il aide vos clients.

Tout le reste vous fait perdre du temps et pourra être optimisé plus tard.

Un bon service, ce n’est pas forcément “faire plein de choses”. C’est faire ce qu’on fait déjà … mieux que personne.

Voilà tout.

Bon, à moins que vous n’ayez le papier peint qui va avec, je vous déconseille quand même de prendre un tel revêtement pour votre canapé … mais chacun ses goûts !

Si la plupart des petites entreprises échouent, c'est toujours pour les mêmes raisons.

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Semaine de 4h VS semaine de 65h : mon retour d’expérience

J’ai fêté ce 4 juillet, mes 2 ans en tant que solopreneur. L’occasion de faire un petit retour d’expérience sur 2 façons de travailler opposées.

 

Le patron de PME contre Tim Ferris

La semaine de 4 heures a déchainé les foules. Sorti en 2007, c’est l’un des livres le plus cultissime de l’entrepreneuriat dans le monde.

J’ai lancé mon entreprise le 4 juillet au matin puis le jour même, je suis allé en librairie l’acheter (alors que je ne lisais absolument jamais).

Quand vous demandez à un entrepreneur digital “Quel livre t’as le + inspiré ?”, vous devez ajouter à la question “à part la semaine de 4 heures”.

Si vous ne l’avez pas lu, il vaut vraiment le détour.

Au-delà du titre aguicheur, le livre vous met dans une bonne dynamique pour démarrer : ça ne sert à rien de tout faire soi même, et certaines actions ont bien plus de valeur que d’autres.

Comprendre ça au tout début de votre carrière est un déclencheur énorme, puisque vous allez le garder en tête toute votre vie.

Si ce livre a aussi bien marché, le titre provocateur y est bien pour quelque chose.

Dans le monde d’hier, on avait l’image du patron de PME débordé, travaillant 70 heures par semaine, arrivant tôt au bureau le matin et partait en dernier le soir.

La semaine de 4 heures nous plonge dans la vie de Tim Ferris, l’auteur, qui est passé d’un business chronophage et stressant à l’automatisation et la délégation poussées à son paroxysme.

 

Le message caché derrière la semaine de 4 heures

Un jour, Oussama Ammar, le CEO du fond d’investissement The Family, rencontre Tim Ferris et lui demande :

– Are you work really 4 hours per week ?

– No, it’s fucking nightmare.

Le but n’est évidemment pas de diminuer sa semaine de travail à 4 heures pour ne rien faire.

L’objectif est de vagabonder sur diverses occupations, projets, voyages ou activités, qui n’auraient pas forcément de but lucratif.

En France, nous avons une culture du travail comme un labeur : il faut travailler dur pour réussir, et on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie.

La semaine de 4 heures à amener la philosophie inverse : on peut faire tout ce qu’on veut en créant un business qui tourne sans nous.

On se retrouve avec 2 camps : celui des travailleurs hardcore (appelé Hustle) et celui de ceux qui préfèrent les activités au travail (appelé Lifestyle).

Ces derniers mois, j’ai expérimenté les deux, et j’aimerais vous raconter ce que j’ai appris de tout ça et ma vision des choses aujourd’hui.

 

La journée de 4 heures : comment ça marche et comment on y arrive ?

Je n’ai jamais atteint le niveau de Tim Ferris pour deux raisons :

  1. Mon business n’était pas assez gros : en tant que Solopreneur lancé depuis moins de 2 ans, je n’avais pas la trésorerie pour déléguer l’intégralité de mon travail.
  2. Je n’en avais pas envie : j’ai la volonté d’être proche de mes clients. En tant que prestataire, c’était important pour moi, je voulais me différencier par mon suivi client.

J’ai donc mis en place une alternative : travailler le moins d’heures possible dans ma journée.

Cette méthode demande beaucoup de discipline sur deux points :

  • Vous devez éliminer sans aucune pitié tout ce qui n’est pas important

Quand on se lance sans aucune méthode, on se trouve très vite avec une to do list longue comme le bras. On n’en vient jamais à bout.

Cette to do list nous ronge : vu qu’elle ne semble jamais s’arrêter, elle nous brûle de l’énergie. Elle active plein d’Open Loop dans notre esprit : “J’ai ça à faire, mais j’ai aussi ça, ça et ça …”.

Le pire, c’est que chaque soir, vous avez l’impression d’avoir failli : vu que votre liste est encore pleine, vous n’avez pas un réel sentiment d’accomplissement.

L’idée est donc d’opérer la méthode inverse du tueur en série : détruisez toute tâche qui n’est pas importante.

Demandez vous simplement : “Qu’est-ce qui ferait qu’à la fin de la journée, j’aurais concrètement et réellement avancé sur mon objectif ?”

Vous allez ressortir une grande idée, une grande tâche. Votre mission du jour.

Votre seul objectif est bien plus clair : vous avez une chose à faire à tout prix, tout le reste est du bonus.

  • Isolement et focus absolu sont nécessaires pour y arriver

Vu que vous n’avez qu’une seule chose à faire par jour, vous n’allez pas choisir une tâche comme “trier mes emails”. On parle ici de tâche créatrice de valeur.

Quelque chose qui va apporter un + dans votre business.

Ça peut être de créer un contenu, ou de gérer un projet client.

Pour mener à bien votre mission, vous devez absolument être concentré dessus du début à la fin.

Votre seul objectif est d’arriver à bout de cet objectif. Rien d’autre ne compte.

Oubliez les coworking, oubliez le téléphone, oubliez les notifications, oubliez Facebook & YouTube.

Vous devez absolument vous forcer à commencer et terminer la tâche de A à Z, quoi qu’il arrive.

De cette façon, vous allez être bien plus concentré et attentif au projet.

Chaque distraction est un obstacle énorme à la réussite de votre journée. Alors soyez extrême dans votre processus : ne parlez à personne et prenez des pauses que si c’est réellement nécessaire.

Vous allez accomplir des tâches efficacement et en un temps record.

Dans mon exemple, lorsque j’étais prestataire vidéo, je passais parfois plusieurs journées à monter une vidéo.

En étant absolument focus sur cette tâche, j’arrivais à un beau résultat en 2 à 3 heures seulement. Et même si ça m’avait pris moins de temps, le résultat était bien meilleur.

En effet, on pouvait constater pas mal de coquilles de montage les fois où je montais sur plusieurs jours d’affilé, tout simplement parce que je procrastinais et que je n’étais qu’à moitié concentré.

Une fois votre mission du jour accompli, vous pouvez considérer votre journée comme terminée.

C’est une méthode intéressante et qui fonctionne parce qu’elle vous force à accomplir des tâches difficiles et importantes pour développer votre business.

Parfois, en roue libre, on procrastine, on trouve plein d’excuses, et à nous entendre on est toujours “Super occupé et on a vraiment pas le temps”.

Cette simple raison devrait justifier une remise en question sur votre journée de travail : est-ce que chaque jour vous faites un réel pas en direction de votre objectif ou non ?

Si la réponse n’est pas systématiquement oui, alors cette méthode permet de vous focaliser sur ce qui est important.

 

10 heures par jour : pourquoi et comment tenir le rythme ?

La raison pour laquelle je suis passé de journée de 4 heures à 10 heures est totalement stupide.

Un jour, j’ai dormi chez un ami qui travaille en grande distribution. Il commençait le lendemain à 6 heures du matin.

Il m’a donc ramené en voiture vers cette heure là. Je lui ai demandé de me poser au coworking où je travaille actuellement (Ovillage à Andrézieux Bouthéon, si il y en a qui sont dans le secteur je vous le recommande chaleureusement).

J’ai redécouvert l’ambiance du matin : se lever tôt, écouter le silence, prendre le temps de prendre son temps …

La philosophie est totalement opposée à l’idée précédente : vu que vous avez beaucoup plus de temps dans votre journée.

L’idée de prioritisation est elle toujours présente.

Chaque matin, je fais un plan de la journée. 2 à 3 tâches y sont inscrites dans un ordre à respecter. Le critère : je dois réaliser en priorité les choses qui auront un impact sur le temps long, jusqu’à arriver aux tâches de court terme.

Je commence donc mes journées entre 6h et 7h30 du matin pour finir entre 18h/19h le soir.

La clé pour tenir : être entouré. Travailler dans un coworking me permet de reposer mon esprit durant des pauses bien méritées et de me rebooster en cas de baisse de régime.

Votre journée est progressive et vous faites bon usage de votre “volonté”. La volonté est comme une jauge d’énergie, et elle serait au maximum au matin.

Vous puisez donc une bonne quantité de volonté pour accomplir les tâches difficiles le matin, puis vous redescendez en énergie au fil de la journée pour finir sur de petites taches faciles à réaliser.

L’avantage de cette méthode par rapport à l’autre, c’est qu’on a vraiment le temps de travailler en profondeur son business. On fait place au long terme tout en assurant la bonne gestion du quotidien.

On apprend à travailler de manière efficace et efficiente, tout en régénérant notre énergie mentale, sociale grâce à notre entourage (là ou la méthode précédente vous demande une isolation totale).

Le revers de la médaille, c’est que vous devez gérer la fatigue.

Il ne sert à rien de se forcer à se lever à 6 heures du matin si vous avez besoin de dormir un peu plus exceptionnellement. Vous devez être raisonnable.

Vous devez prendre de vraies pauses durant la journée. Le soir, vous êtes généralement très fatigué et vous ne faites pas grand chose a part aller dormir rapidement.

Les journées passent assez vite mais vous permettent d’accomplir beaucoup. Vous êtes tout le temps dans l’action et dans la production. L’environnement est très important pour tenir sur la durée.

Quid de l’entre deux ?

Est-ce qu’il est possible de mixer journée de 4 heures et de 10 heures dans une semaine ?

Je n’y crois pas.

Vous pouvez faire des très courtes journées certains jours et en faire des plus longues, sans forcément que votre environnement ait un impact significatif sur vos résultats.

Mais si vous vous lancez dans une session de semaines à 65 heures, vous ne pourrez pas tenir le rythme et sans être entouré et sans écosystème autour de vous. Cette deuxième méthode est un véritable marathon.

Se coucher tard une fois peut détruire le rythme. Soyez vigilant.

Vous pouvez essayer les semaines à 65 heures sous forme de sprint : pendant X semaines, vous allez tenir le rythme puis repasser à un mode de vie plus normal.

Il n’y a pas de secret : si travailler efficacement est la base de toute méthode, si vous combinez ça avec beaucoup d’heures, vous aurez des résultats démultipliés.

J’ai atteint des objectifs que je n’aurais pas pensé atteindre en quelque semaines grâce à cette méthode.

Soyez simplement vigilant avec votre corps et la gestion de votre fatigue. Soyez conscient également que casser le rythme une fois va rendre la reprise difficile. Vous devez être prêt à le faire socialement.


Pourquoi vous êtes condamné à travailler plus de 4 heures quoi qu’il arrive ?

Petite note pour terminer cet article sur la productivité.

Je pense fondamentalement que si vous voulez vivre la semaine de 4 heures et que vous y arrivez … vous allez avoir un problème.

Réussir à travailler 4 heures par semaine demande une grosse maîtrise de la délégation et d’avoir un business bien construit.

Généralement, ceux qui font des bons business sont passionnés par ça.

Vous aurez donc forcément envie de vous replonger dans de nouveaux projets entrepreneuriaux par la suite.

Alors ne voyez pas la semaine de 4 heures comme une finalité ou un objectif. L’important est d’avancer sur vos objectifs de long terme. C’est ça seulement qui fera des résultats à l’avenir.

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Non, tu n’es pas seul : comment se remettre au travail après une rupture

Pour qu’une entreprise fonctionne, son dirigeant doit lui aussi être pleinement fonctionnel.

Si on parle énormément de développement personnel, de confiance en soi, d’estime, d’objectifs et d’habitudes, il y a un sujet dont on ne parle jamais, comme s’il était tabou : l’amour.

Pourtant, c’est un des sentiments les plus puissants qu’il soit, dans un sens comme dans l’autre.

Il peut vous donner des ailes et accomplir l’impossible.

Il peut vous ravager et vous faire oublier qui vous êtes.

Il peut vous donner espoir et donner un sens à vos actions.

Il peut aussi casser en morceau tous vos efforts.

Il n’y a rien de rationnel dans l’amour, et il n’y a pas qu’une seule définition. Chacun à la sienne.

L’amour peut être vaste, du compagnon aux membres de notre famille, en passant par nos amis.

Notre entourage nous façonne au quotidien.

Pourquoi ce sentiment devrait être ignoré ? Et quel remède existe-il aux maux d’amours ?

 

Ce n’est pas quelque chose à ignorer.

L’amour est une émotion, et chaque émotion à une caractéristique commune : l’ensemble de l’humanité le partage, et n’importe qui au monde a déjà ressenti de l’affection pour quelqu’un.

Tout le monde sait aussi ce que l’amour peut faire comme dégâts internes.

Tomber dans une dépression amoureuse nous consume à petit feu.

Sur le plan de la raison, comment être efficace au quotidien si notre “nous” est aux abonnés absents ?

Lorsqu’une cassure sentimentale se produit, quelle qu’elle soit, vous ne pouvez pas l’ignorer et faire “comme si”. Vous avez besoin de temps pour vous.

Problème : personne ne met au même niveau un décès et une rupture amoureuse.

Il est tout à fait entendu de dire à un client ou son employeur : “Désolé je serais absent quelques jours, j’ai un décès dans mon entourage”.

Mais vous ne pourrez jamais dire : “Désolé je serais absent quelques jours, je me suis séparé de mon conjoint”.

Pourtant, n’est-ce pas un deuil amoureux que vous vivez là ? En quoi serait-ce si différent, du point de vue des émotions ?

Nous jugeons un fait émotionnel comme si c’était un fait rationnel.

Faut-il attendre que quelqu’un décède pour prendre le temps de s’interroger, de faire le point sur soi, sans travail et sans distraction ?

 

Le temps de faire le plein

Notre quête de sens s’accompagne souvent d’entrepreneuriat. Se mettre à son compte nous donne la liberté de prendre le temps qu’il faut pour nous.

Pour ma part, je pense qu’une des raisons de ce choix est aussi dû à ce besoin d’être disponible pour soi.

Cette notion est importante. J’ai l’impression, lorsque je suis salarié, que le temps passe comme des voitures. Les semaines s’enchaînent. Ce sentiment de voir sa vie défiler à toute vitesse.

L’entrepreneuriat est un cadeau. Puisque nous sommes libres de notre agenda, alors tirons pleinement parti de cette liberté pour savoir nous ressourcer et nous arrêter quand le cœur n’y est pas.

Au contraire, prenons aussi la liberté, si on le souhaite, de se noyer dans le travail pour ne pas y penser.

Il n’y a rien de “sain” dans une déception sentimentale, rien de rationnel, alors il faut accepter d’être dans une période exceptionnel et par conséquent, de faire des choses exceptionnelles.

Il m’est arrivé de rester au lit pendant 2 semaines suite à certaines déceptions, en travaillant le minimum possible pour assurer mon salaire et gérer mes clients.

 

Comment est-ce qu’on rebondi ?

Si cet état instable doit être pris en compte le plus rapidement possible, il faut aussi faire en sorte qu’il ne dure pas éternellement.

La dure réalité du monde, c’est que si vous vous laissez “couler”, votre carrière va en prendre un sacré coup.

A juste titre, si je prône le droit à la “pause” en cas de rupture, je pense aussi qu’être disponible et fiable est une qualité absolument essentielle dans le monde du travail.

Ne pas l’être pour quelques semaines est ok, mais si cet état dure, on ne peut pas non plus être aux abonnés absents pendant des mois.

Il vaut donc mieux faire une pause quelques jours ou semaines plutôt que perdre sa fiabilité pendant des mois.

Chacun sa manière de rebondir, d’avancer. De gérer entre solitude et entourage.

Le temps soigne les plaies et vous permettra de tirer des enseignements.

Un deuil est une cicatrice. Quand j’ai en tête que de toute façon, ça finira par aller mieux, alors s’accrocher et cette idée me donne espoir et me permet de remettre un pied à l’étrier.

 

La philosophie des 2000 vies

Après ce travail personnel, que reste-il ?

Nous. Entier. Sur le chemin de la reconquête.

Mais ce sentiment de solitude nous habite tous un jour.

Même si tout notre entourage cherche à nous rassurer, nous savons une chose : nous ne retrouverons jamais “quelqu’un comme ça”.

C’est vrai. Personne ne sera pareil. Ce sentiment est terriblement vrai, et c’est celui là qui nous angoisse à l’avenir.

Et si on allait se tromper à nouveau ?

Et si un drame recommençait ?

Rien ni personne n’est remplaçable. Les choses sont simplement différentes.

Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas. Nous n’avons aucune idée des personnes que nous allons croiser.

Il y a quelques semaines, une amie m’a raconté sa façon de reprendre confiance lorsqu’elle tombait dans la spirale de la solitude.

Elle sort. Et elle regarde les gens vivre.

Les gens sont là. Ils font des choses. Chacun à sa vie. Vous avez votre vie, vos occupations, vos relations, vos rires, vos pleurs, vos doutes, vos questions, vos victoires et vos apprentissages.

Elle m’a ajouté : “En fait, nous avons 2000 vies. Et si on se trompe sur une, il nous en reste 1999”.

Personne n’est seul. Les barrières que nous voyons entre les individus sont virtuelles.

On a le choix de parler à qui nous voulons, à tenter des expériences, à nous tromper et à recommencer, peu importe notre âge.

On a le droit de s’accrocher à ce qui nous semble juste, tout en se permettant parfois de le remettre en question.

On a le droit de tout foirer de A à Z. Mais notre vie, aux yeux des autres, c’est comme un tableau blanc. On peut tout effacer et repartir à 0.

On ne sera jamais seul. Les nouvelles rencontres sont partout, que ce soit en bas de notre immeuble ou au bout du monde

Tout est possible, il suffit de le décider et de le faire. A vous de suivre vos envies du moment.

 

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Pourquoi certaines idées sont contagieuses alors que d'autres tombent immédiatement dans l'oubli ?

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